Vos questions

Notre volonté est de vous accompagner au mieux dans l’adoption et l’usage de nouveaux produits d’hygiène menstruelle. Toutefois, nous déclinons toute responsabilité en cas d’achat auprès de la concurrence. Malheureusement, des produits très bas de gamme sont vendues et votre expérience peut s’avérer insatisfaisante avec ces produits.

Cycle menstruel

C’est ce qui se produit quand votre corps est assez mûr pour avoir un bébé. Chaque mois, le tissu muqueux qui couvre la paroi de votre utérus s’épaissit, et vos ovaires libèrent un ovule. Si du sperme féconde l’ovule, le tissu muqueux reste pour faciliter la grossesse. Si l’ovule n’est pas fécondé, votre corps élimine le tissu muqueux par le vagin. Ce tissu est le sang que vous voyez et ce phénomène mensuel s’appelle les menstrues (ou les règles).

Les premières règles, appelées ménarches, surviennent en général entre 9 et 17 ans. Cela varie grandement selon les filles, mais l’on observe qu’elles arrivent en moyenne 2 ans après les premiers signes de caractères sexuels secondaires (seins en formation, apparition de poils sur le pubis et les aisselles, pertes vaginales).

L’âge moyen des 1ères règles en France est 12,4 ans. Vers 10 ans, il faudrait donc que les filles aient toutes les informations utiles pour se préparer à l’arrivée des règles en toute sérénité.

Oui, le risque est faible mais existant. Il faut donc se protéger tout au long du cycle menstruel. 

Les explications : en règle générale, si l’ovule n’est pas fécondé, il est évacué pendant les règles. C’est pourquoi il n’est pas possible, en théorie, de tomber enceinte pendant les règles. Cependant, il peut y avoir des exceptions :

  • Si votre cycle est court :
    • Il est possible que le début de vos règles corresponde à votre période d’ovulation.
    • Vous pouvez également ovuler quelques jours seulement après la fin de vos règles.
    • Dans ces deux cas, si des spermatozoïdes sont déjà présents dans l’appareil de reproduction, la fécondation peut avoir lieu.
  • Vous pouvez aussi avoir confondu des saignements avec vos règles :
    • D’éventuelles hémorragies peuvent survenir entre deux périodes de règles.
    • Vous pouvez alors confondre ces saignements avec vos règles, et vous croire protégée.

Un cycle menstruel (c’est à dire le temps entre le 1er jour des règles et la veille des suivantes) dure entre 21 et 35 jours. La durée peut varier de 1 à 3 jours d’un cycle à l’autre, sans que cela ne soit qualifié d’irrégulier.

Des cycles menstruels trop longs ou trop courts peuvent être des symptômes d’une maladie, il serait bon de consulter un professionnel de santé.

De nombreuses causes peuvent perturber vos cycles: perte ou prise de poids, stress, fatigue, pratique sportive intense, approche de la ménopause, etc.

Aussi, il faut savoir que la jeune fille aura souvent des cycles irréguliers au démarrage, car le corps met 2 à 3 ans avant de pouvoir se stabiliser.

 

En théorie, la femme est féconde durant 4 à 6 jours par mois. Pour évaluer sa période de fertilité, on peut faire des calculs, mais ce ne sera que des estimations qui reposent sur des probabilités. Si vous voulez tomber enceinte, ce calcul va optimiser vos chances ; si vous ne voulez pas tomber enceinte, utilisez toujours un contraceptif.

La méthode de calcul est la suivante :

Il faut d’abord connaître la longueur de ses cycles menstruels, c’est-à-dire le nombre de jours entre le premier jour des règles et le premier jour des règles suivantes. Imaginons un cycle qui dure 32 jours. On retire 14 jours pour connaître le jour de l’ovulation, soit au jour 18 (32 jours – 14 jours = 18 jours). On sait que la fertilité commence 72 heures avant l’ovulation (car les spermatozoïdes peuvent survivre dans votre corps) et s’étend jusqu’au lendemain de l’ovulation. La période de fertilité (théorique) s’étend donc du jour 15 au 19 dans cet exemple précis.

Si le cycle est irrégulier, il est impossible de connaître précisément la date de l’ovulation en faisant un calcul.

Aussi, des circonstances propres aux conditions de vie de chacune peuvent avoir une influence. Périodes de stress, surpoids, sous-poids, consommation de tabac, état de fatigue (etc.) peuvent influencer votre fertilité : elle peut décaler vos jours de fertilité et/ou altérer votre fertilité.

Si vous voulez éviter une grossesse, seule une contraception utilisée correctement pourra vous protéger de façon optimale. La méthode calendaire présente un gros risque que vous ne saurez maîtriser.

Le col de l’utérus (ou col utérin, ou cervix en anglais) est la portion du bas utérus, où celui-ci se joint au sommet du vagin. C’est par le col de l’utérus, large comme la tête d’une épingle, que s’écoule le sang des règles. Lors de la grossesse, il est fermé sauf durant l’accouchement pendant lequel il s’ouvre pour permettre le passage du bébé. Chez certaines femmes – notamment celles qui ont déjà eu un enfant – le col de l’utérus est plus bas que chez d’autres.

La hauteur de votre utérin peut déterminer si vous avez besoin d’une coupe menstruelle de petite ou moyenne taille. Vous pouvez donc le mesurer avant de passer à l’achat !

Le col utérin peut bouger au cours du cycle menstruel, idéalement il vaut donc mieux le mesurer pendant ses règles, si vous souhaitez déterminer la cup qui vous correspond au mieux.

  • Avec votre index, vous pouvez toucher l’intérieur de votre vagin. Le col utérin se repère car il est plus « mou » que le reste de la paroi vaginale. Il est spongieux et la sensation est semblable au « bout de son nez ». Tandis que le reste de la paroi ressemble plus à des joues.
  • En fonction de la hauteur de doigt que vous avez dû insérer pour le trouver, vous pourrez déterminer si votre col est bas, moyen ou haut.
    • Une phalange : il est bas.
    • Deux phalanges : il est à hauteur moyenne.
    • Trois phalanges: il est haut.

Si vous n’arrivez pas à trouver votre col, réessayez ultérieurement mais si vous ne le trouvez pas il y a de fortes chances qu’il soit très haut et donc que vous ne pouvez l’attendre avec votre index.

Être en précarité menstruelle, c’est ne pas avoir accès aux fondamentaux pour gérer ses menstrues convenablement. On estime que +500 millions de femmes dans le monde sont concernées. La précarité menstruelle va au delà de ne pas pouvoir s’acheter des protections hygiéniques. Etre en précarité menstruelle, c’est évoluer dans un environnement :

  • Un accès limité – voire impossible – aux produits d’hygiène et de santé menstruelle (protections hygiéniques, savon, antidouleurs, etc.)
  • Un manque d’accès à des installations sanitaires appropriées, que ce soit à domicile ou à l’extérieur (eau salubre, latrine sécurisée et propre, etc.)
  • Des normes sociales ne garantissant pas leur bien-être et leur liberté d’action en période de menstrues (désinformation, exclusion, isolement, etc.).

La précarité menstruelle peut être plus ou moins sévère en fonction du nombre de fondamentaux qui manquent dans l’environnement de la personne menstruée.

Dans une situation de précarité menstruelle, nombreuses sont les filles et les femmes qui recourent à des pratiques néfastes pour leur santé (ex.: réutilisation des serviettes jetables, stockage des tissus mouillées sous les matelas, etc.), qui sont limitées dans leur participation scolaire ou la pratique de leurs activités génératrices de revenus, qui éprouvent des niveaux élevés d’anxiété, et/ou qui recourent à des mesures désespérées (ex.: sexe transactionnel) pour obtenir le matériel de base (serviettes jetables).

La précarité menstruelle entrave la liberté de mouvement, pénalise les jeunes filles dans leur éducation et freine les femmes dans leurs activités économiques. Les personnes concernées vivent une souffrance psychologique (perte d’estime de soi, exclusion, etc.) et prennent des risques pour leur santé.

En Afrique, on estime qu’une jeune fille sur 10 ne vas pas à l’école chaque mois pendant ses règles. Cet absentéisme chronique entraine du décrochage scolaire et représente une cause majeure de déscolarisation.

L’utérus est la partie centrale de l’appareil reproducteur de la femme. C’est un muscle, qui est creux et de forme triangulaire. Il se situe dans le bas-ventre. Il est constitué de deux parties : la première en haut du muscle est la plus large et s’appelle le corps de l’utérus. La seconde en bas du muscle est bien plus étroite, elle est connue sous le nom de col de l’utérus. Il s’agit du point de communication entre le vagin et le corps de l’utérus.
Le rôle de l’utérus est de recevoir l’embryon lorsqu’une grossesse commence. Il va se dilater au fur et à mesure que la grossesse avance pour faire de la place au bébé qui se développe.

Le col de l’utérus est le point de communication entre le vagin et le corps de l’utérus. C’est lui qui sécrète la glaire cervicale (aussi appelée pertes blanches) qui permet la lubrification permanente du vagin. Aussi, le col de l’utérus est une sorte de barrière de protection de l’utérus contre les infections.
Il a aussi un rôle important lors de la reproduction. C’est grâce à ces glaires cervicales, qui deviennent plus fluides pendant l’ovulation, que les spermatozoïdes peuvent remonter en toute facilité pour rencontrer l’ovocyte, qui deviendra un ovule s’il est fécondé. Pendant la grossesse, il a pour mission de maintenir le foetus à l’intérieur de l’utérus. Enfin, pendant l’accouchement, il se dilate pour laisser sortir le bébé de l’utérus.

Aussi appelé « plancher pelvien », le périnée est un ensemble de muscles, de tissus et de ligaments en forme de hamac situé au niveau de l’entrejambe. Il recouvre la paroi inférieure du pelvis entre l’os du pubis et le coccyx. C’est « grosso modo » la zone entre les jambes sur laquelle on s’assoit.

Le périnée permet de soutenir les organes situés dans cette région (vessie, utérus, rectum), de contracter le vagin et d’assurer la continence urinaire et fécale. Pour ce faire, il doit être musclé et souple à la fois. Par ailleurs, le périnée joue aussi un rôle dans le plaisir sexuel : un périnée tonique offre davantage de sensations lors de la pénétration. Un accouchement le sollicite énormément et une rééducation périnéale est souvent nécessaire pour qu’il retrouve l’ensemble de ses capacités.

Au quotidien, une bonne hygiène de vie vous aidera à garder un périnée tonique.

  • Pratiquez régulièrement une l’activité physique (douce ou intense) pour maintenir une bonne tonicité musculaire générale.
  • Adoptez une alimentation saine, riche en fruits et légumes, pour garder un poids sain et éviter les problèmes de constipation.
  • Apprenez à aller correctement à la selle en évitant les efforts de poussée excessifs.
  • Ne fumez pas car à la longue, la cigarette altère les tissus musculaires et peut engendrer une toux chronique.

Vous pouvez aussi réaliser quelques exercices quotidiennement pour renforcer votre périnée. Contractez par exemple durant 5 secondes les muscles du périnée (ce sont ces mêmes muscles que vous contractez lorsque vous retenez vos urines), puis relâchez-les durant 10 secondes. Idéalement, réalisez 3 séries de 10 contractions par jour.

Un périnée trop distendu peut entraîner une série de conséquences. Bien qu’elles soient rarement graves, elles peuvent être très handicapantes :

  • des pertes involontaires d’urine, survenant le plus souvent lors d’un effort (toux, rire, soulèvement d’une charge…). Lorsque le relâchement est sévère, certaines femmes sont incapables de retenir leurs urines ;
  • une béance vaginale, caractérisée par un trop grand relâchement des muscles vaginaux. Elle peut survenir après un ou plusieurs accouchement(s), et peut entraîner une perte de sensations lors des rapports sexuels ;
  • des fuites de gaz et/ou de selles ;
  • un prolapsus génital (descente d’un organe comme la vessie, l’utérus ou le rectum) .

Différents facteurs peuvent provoquer un certain relâchement ou une distension du périnée :

  • la grossesse, par le poids du bébé et les changements hormonaux,
  • l’accouchement, durant lequel les muscles du périnée peuvent se déchirer ou être coupés,
  • le vieillissement,
  • l’obésité,
  • la constipation chronique ou la toux régulière, car elles provoquent une hyperpression abdominale.

Coupe menstruelle

Une cup, ou coupe menstruelle, est un produit d’hygiène menstruelle réutilisable, qui se porte à l’intérieur du vagin. Les cups sont souples, en forme de cloche, pour collecter le flux menstruel à la sortie du col de l’utérus. Elles sont le plus souvent fabriquées à partir de silicone de qualité médicale. Elles se plient pour être insérées, et une fois dans le vagin elles s’ouvrent entièrement et adhèrent à la paroi vaginale. C’est une solution inventées en 1930 mais qui a été adoptée par des millions de femmes depuis les années 2010 pour remplacer les serviettes et tampons jetables.

Oui, à priori. Chaque femme est unique et il le plus important est qu’elle en ait l’envie. L’utilisatrice de cup doit pouvoir comprendre et être en capacité d’adopter les règles d’hygiène associées au port d’une cup. Toutefois, une femme qui aurait subit des mutilations génitales pourrait être dans l’incapacité de l’utilisation, pour des raisons physiologique et/ou psychologiques.

Lorsque vous avez « la bonne cup », bien introduite, elle devrait être quasiment indétectable. Si vous sentez la cup, elle est sans doute mal insérée. Retirez et réessayez. Si c’est la tige que vous ressentez, sachez qu’elle peut être coupée.

Non. À la fin de votre canal vaginal se trouve le col de l’utérus (l’ouverture de l’utérus) et il ne laissera rien passer au-delà … sauf le sperme. Si vous ne pouvez pas retrouver / atteindre votre cup, rappelez-vous qu’elle ne peut pas aller plus loin que le fond de votre vagin. Restez calme. Détendez-vous. Utilisez vos muscles vaginaux pour faire descendre la cup suffisamment bas pour l’atteindre. Utilisez la même technique qu’en allant à la selle. Une fois que vous pouvez l’atteindre, pincez la base pour annuler l’effet ventouse, et retirez-la.

Non, c’est impossible. Sauf si vous le dites.

Non. Le vagin est par nature un organe élastique et souple, il est fait pour se distendre. Cela permet d’avoir des rapports sexuels, et aussi de laisser passer le bébé lors de l’accouchement, après quoi il revient à sa taille normale.

Le mécanisme est le même avec la cup, même s’il s’élargit un peu pour que la cup ait la place de se mettre. Dès qu’on l’enlève il revient à sa taille normale. En plus, pendant les règles, le corps sécrète en grande quantité de la progestérone, une hormone qui relâche les tissus. Dès la reprise du cycle, le vagin retrouve un peu plus de tonicité.

La taille est totalement adaptée au vagin des femmes. Elle peut vous sembler grosse car elle a une largeur plus importante qu’un tampon, cependant sa hauteur n’est pas sensiblement différente. Le pliage permet de réduire son diamètre afin de faciliter son insertion (cf notice). Vous pouvez aussi humidifier la cup avant insertion ou utiliser un lubrifiant à base d’eau. Il faut savoir que le vagin est un muscle extensible et élastique. Il permettra le maintien de la cup sans aucune gêne ou sensation d’inconfort.

Bien positionnée, la cup ne doit pas fuir. Cependant, cela peut arriver et peut être dû à plusieurs facteurs :

  • La position de votre cup : elle doit être à une phalange de l’entrée de votre vagin.
  • L’effet ventouse de votre cup dans votre vagin, vous pouvez le vérifier en 2 gestes :
    • Passez un doigt autour de votre cup pour vérifier qu’elle est bien ouverte dans votre vagin,
    • Pincez la base de votre cup pour la faire pivoter dans votre vagin.
  • La propreté des « petits trous » en haut de la cup : ils contribuent à obtenir une bonne adhésion de la cup contre les parois vaginales, la maintenir en place et à éviter les fuites.

Si après tout cela vous avez toujours des fuites, il est possible que vous ayez besoin de passer à une autre taille et/ou autre marque avec un silicone un peu plus rigide.

OUI, absolument ! Pour beaucoup de personnes, la tige peut être gênante et n’est pas requise. La tige est justement faite pour s’adapter à un maximum de morphologies.

Comment procéder ? Assurez-vous que vous pouvez retrouver votre cup avant de couper. Si vous avez un col utérin haut, retirer la tige rendra la cup plus difficile à atteindre. Nous conseillons de couper la tige petit à petit et de faire des tests pour trouver la bonne taille de tige.

La cup doit être confortable et ne pas dépasser du vagin. Si vous introduisez un doigt, vous devriez pouvoir sentir que la cup s’est parfaitement déployée. Si la tige dépasse, elle peut être coupée. Si le fond de la cup dépasse, elle doit être placée plus haut.

Non. La plupart des utilisatrices ne portent aucune protection complémentaire. Cependant, nous vous recommandons de porter une serviette hygiénique ou une culotte menstruelle lorsque vous commencez à porter une cup. Durant cette phase d’apprentissage, vous serez plus tranquille d’esprit avec une protection supplémentaire.

Toutes les 4 à 8 heures, votre cup doit être retirée et lavée. C’est possible pour celles qui ont un flux moyen (entre 30 et 60ml par cycle). Si vous avez un flux plus important, vous allez devoir vider la cup plus fréquemment. Sachez que les cups tiennent 2 à 4 fois plus qu’un simple tampon ou serviette ; même si votre flux est important, vous devrez vous changer moins souvent qu’avec des méthodes traditionnelles.

On ne peut pas sentir à quelle vitesse se remplie la cup. Dans les faits, si la cup est pleine, vous aurez des fuites. Elles doivent donc être vidées toutes les 4 à 8 heures. Nous vous recommandons de les vérifier fréquemment, surtout au démarrage. En quelques cycles, vous comprendrez mieux votre flux et la fréquence à laquelle vous devez la vider.

Non, dans la plupart des cas. Toutefois, certaines personnes peuvent ressentir de la gêne ou même des douleurs car elle ne sera pas pliée comme elle est lors de l’insertion. Si cela se produit, essayez d’enlever la cup de biais. L’ouverture de la cup doit être en diagonale lorsque vous la retirez par rapport à celle de haut en bas. Cela réduit la largeur totale au retrait.

Oui c’est possible, si les règles sont attendues dans la journée ! A la différence des tampons, la cup n’absorbe pas les liquides vaginaux, donc ne perturbe pas votre flore vaginale.

Non, la cup n’est pas conçue pour être portée pendant les rapports sexuels avec pénétration.

Oui. Les cups ne dérangent pas. L’urine sors par l’urètre et la cup s’insère dans le vagin; ce sont 2 entrées différentes. L’urine pourra s’écouler normalement, tandis que la cup restera en place dans le vagin.

Il est toutefois possible que votre cup descende lorsque vous poussez pour aller à la selle. Dans ce cas, repoussez là dans le vagin ou profitez-en pour la vider, nettoyer et réinsérer.

Oui. Tant que la cup peut être positionnée sous le col utérin pour capter le flux, c’est OK.

Oui. Certaines personnes avec de l’endométriose témoignent même que la cup peut aider à soulager certains symptômes. Notons aussi que la cup évite les irritations internes et externes, à la différence des produits plus traditionnels.

Oui, cependant il est très important que vous restiez conscient de vos fils et que vous pinciez la base de la ventouse lors du retrait pour annuler l’effet ventouse. Cela doit être fait pour tous les utilisateurs de cup, mais c’est particulièrement important pour ceux qui ont un DIU.

Oui, absolument.

Certaines utilisatrices disent ressentir des crampes moins douloureuses. Mais nous ne connaissons aucune étude pour le prouver.

Les cups et les tampons sont tous deux des appareils internes, mais c’est là que s’arrêtent les similitudes. Les tampons sont rugueux, secs et irritants – ce qui peut être douloureux lorsqu’ils sont portés et retirés. Les cups sont lisses, n’absorbent pas l’humidité vaginale et n’ont pas de fibres résiduelles lors du retrait. Beaucoup d’utilisatrices disent ne jamais avoir supporté un tampon mais qu’elles ont adopté la cup.

Non, EN AUCUNE FAÇON. En raison de la déchirure interne pendant le travail et l’accouchement, toute protection interne présente un risque d’infection. Et de douleur !

Si vous venez d’accoucher, des protections périodiques externes doivent être utilisées pour laisser le temps à votre corps de cicatriser. Attendez au moins 3 cycles menstruels pour introduire la cup, et idéalement faites d’abord votre rééducation du périnée.

Oui ! La cup est idéale pour les femmes actives et sportives. Tout exercice est possible en portant une cup.

Oui, absolument ! Avec son effet ventouse, la cup ne permet aux liquides ni de sortir ni de rentrer. Par conséquent, aucune fuite n’est à craindre et l’eau chlorée de la piscine ne pourra pas non plus venir agresser votre flore intime. Cependant, il est recommandé de vider la cup juste avant et juste après la séance de natation.

Non, impossible. Le col utérin n’est qu’une sortie. Votre flux ne peut pas retourner à l’intérieur de l’utérus ou d’autres parties du corps, même si vous faites le poirier ☺

Oui, nos cups sont en silicone de grade médical. Le silicone n’est pas une forme de caoutchouc ou de latex et est sûr à utiliser pour les personnes allergiques au latex.

Mais attention : d’autres marques de cup sont en caoutchouc et en latex.

C’est rarissime, mais ce type d’allergie existe. Dans ce cas, vous ne pouvez donc pas utiliser nos cups. Sachez qu’il existe des marques de cups fabriquées en TPE ou en caoutchouc naturel.

Les cups Menstru’elles sont distribuées par nos soins et par des personnes indépendantes, certifiées et référencées : ambassadrices, pharmarcies, boutiques, etc.

Certifiées ? Cela veut dire que tous ceux qui revendent ont bénéficié de la formation qui comprend une sensibilisation sur l’hygiène menstruelle et un apprentissage poussé sur l’usage des cups. Ces personnes bénéficient aussi d’un suivi technique et commercial à la demande.

Référencées ? Vous pouvez donc retrouver nos produits dans divers points de vente, fixes ou nomades. Tous les points de vente sont référencés sur notre site internet ou disponibles à la demande.

Si vous êtes intéressé par d’autres marques, vérifiez bien la composition des cups vendues (attentions aux produits « low cost ») et assurez-vous qu’il y a bien une notice détaillée qui l’accompagne.

Par rapport au prix d’un paquet de serviettes, nous comprenons que acheter une cup puisse être un frein. A l’international, les cups sont vendues en moyenne entre 8 000 et 25 000 FCFA. Nous avons fait au mieux pour fixer un prix qui garantit la qualité de la cup et une marge suffisante pour rémunérer les efforts de tous les acteurs de la chaine de distribution. Gardez à l’esprit que votre cup dure plusieurs années, jusqu’à 10 ans. C’est un investissement.

Les dépenses en produits hygiéniques varient énormément d’une personne à l’autre. Si vous achetez des serviettes en boutique, même avec les premiers prix, vous dépensez certainement plus de 10 000 FCFA par an. Ainsi, vous rentabilisez vite votre investissement… et vous bénéficiez de nombreux autres avantages, et ça, ça n’a pas de prix !

Vous n’avez besoin que d’une cup. Il suffit de la retirer, de vider le contenu, de la laver et de la replacer.

Une cup fonctionnera pendant tout un cycle. On ne choisit pas sa cup en fonction de l’intensité de son flux, mais plutôt en fonction de la taille de son vagin, pour qu’elle adhère parfaitement aux parois. Si certains jours votre flux est très abondant, vous viderez donc la coupe plus souvent.

La cup est à usage personnel. Nous ne recommandons pas de la prêter. Toutefois, nous savons qu’il existe un marché de cup usagées. Si jamais vous êtes tentée par une cup d’occasion, assurez-vous que la taille et la marque vous conviennent, demandez à la personne qui vend de faire bouillir la cup avant de vous la vendre et une fois que vous l’avez, faites-la stériliser à nouveau.

Tout dépend de la marque et de l’usage que vous en faites. Nos cups durent jusqu’à 10 ans si elles sont bien entretenues. Nous vous suggérons de remplacer votre cup si elle présente des signes de détérioration, comme devenir crayeuse, craquelée ou collante. Une cup tachée n’a pas besoin d’être remplacée.

Nous avons plusieurs marques et tailles. Veuillez vous référer à la fiche produit disponible en boutique sur notre site pour des informations précises.

A titre d’exemple:

  • La hauteur d’une grande cup sirona est de 76 mm et la largeur 48 mm.
  • La hauteur d’une petite cup sirona est de 70 mm et la largeur 45 mm.

Nous avons plusieurs marques et tailles. En moyenne, la grande a une capacité de 29 ml et la petite de 20 ml. Veuillez vous référer à la fiche produit disponible en boutique sur notre site. En moyenne, une femme perd 60 ml par cycle menstruel. Une coupe menstruelle absorbe plus de 2 à 4 fois ce qu’une serviette ou un tampon hygiénique peut absorber.

 

Nos coupes menstruelles sont disponibles en 2 tailles : la petite et la moyenne.

La petite (S) est adaptée pour les jeunes filles, celles qui n’ont pas eu d’enfant par voie basse (accouchement). Elle est aussi adaptée à celles qui ont un col de l’utérus très bas (car elle est moins longue).

La moyenne (L) est adaptée pour les femmes qui ont eu un ou plusieurs enfants par voie basse (accouchement). Elle est aussi adaptée pour celles qui ont un col de l’utérus très haut, pour l’attraper plus facilement.

Si vous avez un doute, vous serez conseillée à l’achat.

Il est très important que votre coupe soit en silicone de qualité médicale. Chez Menstru’elles, elles le sont toutes. Si vous souhaitez acheter auprès d’un autre revendeur, demandez-lui la marque de la cup et faites vos recherches en ligne sur la notoriété du produit, les avis d’utilisatrices et les certifications obtenues (généralement « FDA certified »).

Il y a des avantages et des inconvénients selon la souplesse / fermeté de la coupe.

Une coupe plus ferme : 

Les POUR : moins de risques de fuites, car la coupe s’ouvre plus facilement dans le vagin; c’est à priori mieux pour les nouvelles utilisatrices. Elle reste très bien en place, idéal pour les grandes sportives.

Les MOINS : plus de pression contre l’urètre ou la vessie, pouvant donner la sensation d’avoir besoin d’uriner pour celles qui ont un vagin sensible. Peut rendre plus difficile l’évacuation des selles sans déplacer la coupe.

Une coupe plus souple: 

Les POUR : plus confortable à porter, ne provoque pas de pression sur la vessie.

Les MOINS: s’ouvre plus difficilement dans le vagin, l’utilisatrice doit bien vérifier l’ouverture dans son vagin, pour ainsi éviter des fuites. Pour celles qui n’ont pas un périnée bien musclé, elle peut glisser lors d’activités physiques intenses ou se déplacer et ainsi fuir.

Un accouchement modifie le corps d’une femme, notamment l’étroitesse de son vagin et la musculature de son périnée. Voilà pourquoi il est important de prendre en compte le fait d’avoir accouché au moment de choisir votre cup. D’autres facteurs, notamment la hauteur du col utérin et l’âge sont des critères annexes à considérer.

  • Pas d’accouchement : si vous n’avez pas accouché, une cup de petite taille sera le bon choix pour vous. Si votre flux est abondant, il vous faudra simplement la vider un petit peu plus souvent. Si vous hésitez avec une grande taille, le risque est qu’elle n’ait pas la place de se déployer une fois insérée, et que vous ayez des fuites.
  • Un seul accouchement par césarienne : vous pouvez choisir une cup de petite taille.
  • Un ou plusieurs accouchements : nous conseillons de choisir une cup de grande taille car votre vagin ne peut retrouver son étroitesse initiale. Une cup de grande taille peut également être utilisée si vos flux sont très légers, elle sera simplement très peu remplie quand vous la viderez. En effet, il ne faut pas attendre que la cup soit remplie pour la vider, mais bien le faire toutes les huit heures.

Nous voulons attirer votre attention sur le fait qu’il existe sur le marché diverses qualité de coupes menstruelles. Comme pour tout produit de consommation, il y a la bonne et la (très!) mauvaise qualité. Nous vous encourageons à vérifier certains points avant de vous lancer, car vous allez porter la coupe dans vos parties génitales en moyenne 5 jours par mois, et c’est donc important d’avoir confiance et d’être à l’aise. Votre santé et votre bien être n’a pas de prix !

Une coupe menstruelle de MAUVAISE QUALITE s’identifie comme tel :

  • Elle est très rigide :  elle se plie mal (essayez par exemple de la plier en C avec une main)
  • Elle n’a pas de « petits trous » sur le dessus, indispensables pour créer et annuler l’effet ventouse sur la paroi vaginale
  • Elle est vendue sans instruction pour l’utiliser et sans petite pochette de rangement

Si toutefois vous en avez acheté une, on peut le sentir comme cela :

  • Elle ne peut pas s’ouvrir entièrement une fois dans le vagin, alors que vous avez à priori acheté la taille qui vous correspondait. Vous n’arrivez donc pas à la porter sans avoir des fuites.
  • Dans le pire des cas, elle provoque des crampes au bas ventre, comme un faux travail.

Pas du tout ! Lorsque vous retirez la cup, vous aurez du sang sur les mains, mais ceci est votre sang, il n’est pas sale.

Non. Le sang menstruel n’a généralement qu’une odeur lorsqu’il entre en contact avec l’oxygène (comme avec les serviettes notamment) ou des produits chimiques (comme les parfums ou plastiques contenus dans les serviettes). Aussi, tout en respectant le port de 8 heures maximum, il n’y a pas de risque d’odeur désagréable.

Avec de l’eau, c’est tout ! Vous devrez laver votre cup à l’eau au moins une fois par jour, si ce n’est à chaque fois que vous l’avez vidée. Mais sachez que vous pouvez simplement replacer la cup sans la laver, en l’essuyant simplement, si vous n’avez pas accès à de l’eau. C’est à vous de décider.

Occasionnellement, vous pouvez aussi utiliser un savon doux. Ne surtout pas utiliser de liquide vaisselle, d’eau de javel et d’autres produits corrosifs. Rappelez-vous que la cup ira ensuite dans votre vagin, et qu’il ne faut pas perturber votre flore vaginale.

Nous recommandons de stériliser votre cup au début et à la fin de chaque cycle menstruel. Si vous avez eu une infection quelconque, vous devez désinfecter la cup avant de la réutiliser. Aussi, si la cup tombe par terre, ou si quelqu’un d’autre l’a touchée, il est recommandé de la stériliser.

Pour faire bouillir votre cup, nous avons indiqué 2 méthodes dans la notice d’utilisation :

  • Sur le feu, dans une casserole d’eau bouillante, plongez la cup pendant 5 minutes. La cup doit être complètement recouverte d’eau. Ne pas bouillir plus de 10 minutes, pour ne pas altérer la qualité du silicone.
  • Dans un récipient propre, hors du feu, plongez la cup dans de l’eau bouillante, pendant 10 à 15 minutes.

Nous savons qu’il n’est pas évident de faire bouillir sa cup dans un espace partagé comme une cuisine ; aussi, il peut être dérangeant pour votre entourage que vous utilisiez une casserole qui serait aussi destinée à préparer les repas. Essayer d’utiliser une casserole ou un contenant propre pour cet usage uniquement.

Oui, il existe des alternatives à la stérilisation dans de l’eau bouillante. Les comprimés de stérilisation (ex. : marque Milton) sont également sûrs à utiliser et disponibles en pharmacie. Il existe aussi des stérilisateurs en silicone pliables pour la cup qui se placent ensuite dans le micro-onde. Ne placez pas votre cup dans le lave-vaisselle.

Les taches peuvent être disgracieuses mais font partie de l’utilisation d’une cup. Si elles vous dérangent, frottez la cup avec du jus de citron et mettez la un peu au soleil. Autre solution, un trempage au peroxyde d’hydrogène (solution à 3% vendue dans la plupart des pharmacies) pendant la nuit devrait éliminer toute trace de taches. Pour frotter les taches tenaces autour des trous d’aspiration, utilisez une brosse à dents souple usagée.

 

Vous avez acheté votre cup dans une petite pochette en wax ou en coton. C’est la pochette idéale pour la ranger, car c’est respirant pour un stockage à long terme.

Si votre cup était dans un pochon en plastique à l’achat, sachez que celui-ci n’est là que pour garantir que la cup est neuve, car scellée. Inutile de ranger la cup dedans après la première utilisation.

Cependant, si vous vivez dans une zone où il y a des rats ou des insectes, il est préférable de stocker la cup dans un récipient hermétique tel que : un pot en verre, pot en plastique ou boîte de conserve avec couvercle. Assurez-vous que la cup est bien sèche avant de la mettre dans le récipient, afin qu’elle ne moisisse pas.

Si vous vous trouvez dans un WC sans accès à de l’eau, des solutions existent. Le plus important, c’est d’anticiper et de vous équiper avant d’y rentrer !

  • Deux possibilités :
    • Munissez-vous d’une petite bouteille d’eau (ou d’une bouilloire) : vous pouvez retirer votre cup, vider le contenu et nettoyer la cup avec votre eau avant de la réinsérer.
    • Munissez-vous de mouchoirs : vous pouvez retirer votre cup, vider le contenu et essuyer le bord de la cup avec un mouchoir (ou du papier toilette). Lavez là ensuite comme d’habitude lorsque vous rentrez chez vous.
  • Si vous avez accès à un lavabo dans ces toilettes, utilisez uniquement de l’eau et non le savon, car vous ne saurez pas quels sont les ingrédients qui le compose.

Non, la cup ne cause pas le choc toxique (SCT), mais l’usage d’une cup ne prémunie pas de ce risque. Toutes les protections hygiéniques internes (donc la cup, les tampons, les éponges) sont à utiliser avec les bonnes règles d’hygiène. Notre notice est très claire sur ce point et explique de façon assez détaillée qu’il n’y a pas de quoi paniquer, car c’est rarissime, mais il est important de respecter les conditions d’utilisation et de savoir reconnaitre des éventuels symptômes.

Détecté tôt, le SCT se guérit par la prise d’antibiotiques, mais il peut aussi entraîner d’importantes atteintes digestives, musculaires, rénales, etc. Les premiers symptômes (fièvre, éruptions cutanées, baisse de la tension) pouvant ressembler à un état grippal, le diagnostic est souvent difficile à établir. C’est pour cela qu’il ne fait pas hésiter à en parler au médecin si vous avez un doute.

Seules 1 % à 4 % des femmes sont porteuses de la souche de staphylocoque impliquée dans le syndrome de choc toxique (SCT) menstruel, et donc potentiellement à risque. Sur 15 millions de femmes qui ont leurs règles en France, 15 cas de SCT menstruels sont répertoriés en moyenne chaque année, soit 0,0001% (Il n’y a pas de données au Burkina Faso ).

Alors que la cup est largement diffusée depuis plus de 10 ans, avec des millions d’utilisatrices, il n’y a eu que trois cas signalés de SCT associés à l’utilisation d’une cup dans le monde. Ces cas ont été documentés et indiquent une mauvaise utilisation de la cup par des personnes à risque.

  • Cas 1 : la femme s’est grattée l’intérieur du vagin, ce qui a causé une lésion interne et favorisé le passage des toxines à travers la paroi vaginale.
  • Cas 2 : la cup a été portée plusieurs jours dans le vagin. La personne l’avait tout simplement oubliée.
  • Cas 3 : la personne ne se souvient pas combien de temps elle a gardé sa cup.

Le risque de SCT a été bien plus souvent associé aux tampons, du fait de leur composition et de l’environnement des bactéries et d’oxygène qu’ils peuvent favoriser. Ces mêmes conditions ne sont pas créées avec des cups. C’est pour cela que vous pouvez porter une cup plus longtemps qu’un tampon (temps de 8h recommandé avec la cup, et de 4h avec un tampon).

Pour éviter tout risque, portez la cup en respectant au mieux les mesures d’hygiène et le temps de port indiqués dans la notice.

Non, et elle peut même aider à atténuer le risque. La cup respecte votre flore vaginale (à la différence des tampons qui absorbent « tout » et assèche votre vagin). Toutefois, assurez-vous de bien vous laver les mains à chaque manipulation. Si vous contractez une infection, soignez vous au préalable puis assurez-vous de faire bouillir votre cup avant le prochain usage, pour éviter de réintroduire l’infection.

Nous recommandons de porter votre cup jusqu’à 8 heures d’affilée. Si vous l’oubliez et la portez plus longtemps, changez-la dès que vous vous en souvenez. Ou dès que vous trouvez un endroit pour la vider. Nous savons que cela peut arriver, et à priori rien de grave ne se passera. Ce temps de port est indiqué pour garantir de bonnes conditions d’hygiène et vous prémunir d’un éventuel choc toxique (rarissime mais possible).

Le silicone de qualité médicale fait référence au silicone qui a été testé pour être totalement sûr pour une implantation dans le corps humain pendant plusieurs semaines.

Il n’y a pas d’âge approprié pour commencer à utiliser une cup, cela dépend entièrement de l’envie et du confort de l’utilisatrice. Il faut surtout être à l’aise avec son corps et d’accord avec l’idée d’insérer une protection intra vaginale.

L’hymen est une fine membrane située à l’entrée du vagin. La cup s’insère à 1 cm à l’entrée du vagin. Donc si vous avez un hymen, la cup va très certainement l’étirer. Est-ce que cela veut dire que vous ne serez plus vierge ? Non, rassurez-vous.

Il ne faut pas confondre virginité et hymen : être vierge et avoir un hymen n’est pas la même chose. Être vierge, c’est ne pas avoir eu de rapports sexuels. On comprend donc qu’utiliser une cup ne va pas vous ôter votre virginité.

L’hymen est une fine membrane à l’entrée du vagin, symbole de la virginité dans de nombreuses communautés. C’est problématique, car cette croyance est absolument FAUSSE. De nombreuses personnes imaginent que l’hymen recouvre complètement l’entrée du vagin, et qu’il se rompt lorsqu’une fille a sa 1ère relation sexuelle. Perdre son hymen voudrait dire perdre sa virginité. C’est une croyance issue de la société patriarcale, afin de contrôler le corps des femmes, et cela a des conséquences parfois dramatiques pour les femmes.

Pourquoi ? Car l’hymen de chaque fille est différent (tout comme les lobes d’oreille, le nez, etc.). Il diffère par sa taille, sa couleur et sa forme. Il n’y a pas de norme.

1. Un hymen « normal » ne couvre pas complètement l’ouverture vaginale, sinon le sang menstruel et autres sécrétions n’auraient nulle part où passer.

2. L’hymen est élastique et ne se déchire pas, mais peut s’étirer si quelque chose est inséré dans le vagin.

3. L’immense majorité des femmes n’a plus d’hymen au moment du 1er rapport sexuel, à cause de leur croissance physique, de l’usage des tampons, de l’insertion de doigts, des activités physiques, de potentielles chutes … et certaines naissent même sans.

4. On observe parfois un hymen chez des femmes ayant eu un ou plusieurs enfants, tant c’est flexible.

A savoir, aucun médecin ne peut savoir si une femme a eu des relations sexuelles en observant son hymen ! Les tests de virginité n’ont AUCUNE valeur. Cette pratique persistante contribue à l’oppression des femmes.

La seule façon de savoir si une femme est vierge ou non, c’est de lui demander et de croire sa réponse.

Ainsi, si une jeune femme utilise une cup en n’ayant pas eu de rapport sexuel auparavant, la cup va certainement étirer davantage son hymen. Mais elle ne lui ôtera pas sa virginité. Elle ne sera plus vierge le jour où elle aura eu son 1er rapport sexuel.

Oui. Vous pouvez porter une cup même si vous n’avez pas encore eu de relations sexuelles avec pénétration. Et vous resterez vierge, car on est vierge tant qu’on n’a pas eu de rapport sexuel. Ceci étant dit, il faut savoir que la cup s’insère dans le vagin, donc il faut être à l’aise à cette idée et savoir qu’il faudra sans doute être patiente et détendue pour y parvenir au démarrage.

Non. Vous pouvez acheter et porter une cup à tout âge. Votre corps vous appartient ; c’est à vous de choisir votre méthode d’hygiène menstruelle. Ceci étant dit, c’est à vous d’évaluer s’il est important d’informer une ou plusieurs personnes de votre entourage. Nous espérons que vos parents vous soutiennent dans cette démarche et que vous saurez répondre à d’éventuelles inquiétudes. S’il le fallait, sachez que nous sommes là pour leur fournir les informations dont ils auraient besoin.

Culotte menstruelle

Une culotte menstruelle (aussi appelée culotte de règles) est une culotte dont la partie en contact avec la vulve permet d’absorber toute sorte de fluide (sang, pertes blanches, urine). Sur une zone intérieure de la culotte, plusieurs tissus sont cousus ensemble, formant une zone d’absorption antifuite.

Oui la culotte menstruelle est très hygiénique, car les tissus utilisés respectent les normes sanitaires en vigueur. De plus, à la différence de la plupart des serviettes hygiéniques sur le marché, ce sont des tissus qui ne renferment pas de produits toxiques ou chimiques. Pour un usage hygiénique, c’est à chacune de respecter le temps de port recommandé et de nettoyer puis faire sécher ses culottes convenablement afin de les (ré-)utiliser.

Les culottes menstruelles sont efficaces mais les durées d’efficacité varient en fonction du flux menstruel de chacune. Un flux léger à moyen pourra porter une culotte menstruelle pendant environ 12 heures, un flux abondant pendant 2 à 6 heures. Pour un flux très abondant voire hémorragique, il est conseillé d’associer la culotte à une protection interne (coupe menstruelle ou tampon) pour allonger significativement le temps de protection.

Il est recommandé de laver sa culotte de règles avant la première utilisation afin d’améliorer l’efficacité d’absorption.

Cela dépend des modèles. Dans le descriptif du produit en boutique, il est toujours précisé la capacité d’absorption. Il y a des modèles pour les jours de flux légers, moyens et/ou abondants. Lorsque vous avez une culotte adaptée à votre flux, vous pourrez la porter 12 heures de temps d’affilée.

À tout moment de ton cycle !

Par exemple :

  • En prévention de l’arrivée de vos règles ou en fin de cycle
  • En utilisation seule en journée ou durant la nuit
  • En complément de votre protection hygiénique habituelle
  • Pour faire du sport ou toutes autres activités.

La culotte menstruelle n’a rien à voir avec une couche. La zone absorbante fait en moyenne 2 mm d’épaisseur. Les culottes menstruelles pour flux abondant à très abondant sont un peu plus épaisses que celles pour flux léger à moyen.

Oui, tout à fait. Que ce soit par confort, ou par précaution, une culotte de règles peut être portée à tout moment. Les culottes menstruelles sont très appréciées par celles qui ont des règles très irrégulières et ne savent pas à quel moment les règles vont arriver.

La culotte menstruelle peut être portée maximum 15 heures d’affilé. Selon votre flux, il vous faudra peut-être changer votre culotte au cours de la journée, une fois, deux fois, trois fois ou plus.

Oui la culotte menstruelle est une excellente solution la nuit. Sur tous nos modèles, la partie absorbante remonte très haut derrière, pour dormir en toute sécurité.

Oui, la culotte menstruelle peut être utilisée comme protection principale ou en complément d’un tampon ou d’une cup si vous avez un flux abondant et que vous avez peur des fuites.

Vous pouvez emporter avec vous une pochette avec vos culottes menstruelles propres et une pochette imperméable pour vos culottes menstruelles usagées. Si vous le pouvez, n’hésitez pas à rincer à l’eau froide votre culotte de règles avant de la mettre dans sa pochette.

La culotte menstruelle peut être utilisée dès les premières règles.

Oui la culotte menstruelle peut être utilisée pendant le post-partum, les lochies et le retour de couches.

Oui, la culotte menstruelle peut vous aider à vous sentir au sec si vous vous sentez gênée par vos pertes vaginales.

Oui, vous pouvez utiliser la culotte menstruelle si vous avez des pertes de sang avant ou après vos règles.

Oui, la culotte menstruelle peut absorber sans problème les fuites urinaires.

Non, la culotte menstruelle est conçue avec un tissu aspirant, absorbant et respirant qui permet de récupérer le sang en quelques secondes seulement afin de le stocker à l’intérieur de la culotte tout en laissant s’échapper l’humidité. Dès lors que vous sentez une sensation d’humidité, c’est que la culotte n’absorbe plus, et qu’il est temps de la changer.

Non, la culotte menstruelle aspire et retient le sang. Ce qui cause les odeurs c’est la macération du sang, notamment quand celui-ci est en contact avec des matières peu écologiques comme les serviettes hygiéniques jetables. Évidemment si vous gardez trop longtemps votre protection, il peut y avoir de mauvaises odeurs. C’est le signe qu’il faudrait penser à se changer.

Oui, la culotte menstruelle est plus adaptée que les protections jetables car le tissu en contact avec votre vulve est plus doux et surtout respirant. Cela permet d’éviter la macération du sang et donc le développement de mycoses. Si vous avez la peau sensible, préférez des culottes en matières naturelles et biologiques.

 

Non, la culotte menstruelle recueille le sang et a une membrane respirante. Il n’y a aucune interaction avec votre vagin.

Oui, vous pouvez porter n’importe quel type de vêtement, en toute discrétion.

Oui, c’est parfaitement possible, sauf pour les sports aquatiques. Pour la natation, préférez la coupe menstruelle.

Le nombre de culottes menstruelles nécessaires pour se protéger pendant les règles varie en fonction de votre flux menstruel et des modèles de culottes.

En moyenne : un flux léger à moyen aura besoin d’environ 2 culottes menstruelles par jour (jour = 1 journée + 1 nuit), un flux abondant aura besoin d’environ 3 à 4 culottes menstruelles par jour et un flux très abondant aura besoin d’un minimum de 4 culottes menstruelles par jour.
Il faut également prendre en compte le temps de séchage des culottes menstruelles qui varie entre une demi-journée (ou une nuit) et une journée, afin d’avoir un bon roulement.

Il est recommandé de tester pour la première fois votre culotte de règles au calme chez vous afin de pouvoir vous changer facilement et rapidement si besoin. Ainsi, vous pourrez évaluer plus facilement combien de temps vous tenez avec une culotte.

Il est considéré qu’une culotte de règles dure entre trois et cinq ans.

Cela dépend de l’usage que l’on en fait et de l’entretien. Certaines personnes porteront leur culotte de règles pendant les règles mais aussi précaution (ou confort !) en dehors de la période de règles. Ce qui augmente drastiquement le nombre de jours d’utilisation. Aussi, cela dépend de la façon dont vous nettoyez et séchez la culotte, par rapport aux recommandations d’entretien proposées (pas d’usage de brosse, pas d’adoucissant, pas de fer à repasser, etc.).

À noter que les culottes sont des produits délicats ; l’élastique et le tissu peuvent être endommagés par l’usure naturelle et le lavage.

Étant donné que la culotte menstruelle est une protection réutilisable, elle est plus économique que les protections jetables. Même s’il faut un budget pour acheter plusieurs culottes menstruelles, celles-ci restent moins chères sur la durée. Toutefois, en matière de protections réutilisables, c’est la coupe menstruelle qui la plus économique.

Il est vrai que le coût de départ des culottes menstruelles peut être un frein à l’achat, d’autant plus si on a des difficultés financières et un flux qui nécessite plus de 3 culottes. Dans ce cas, on vous conseille déjà d’opter pour une seule culotte menstruelle, afin de voir si celle-ci vous correspond et afin d’évaluer combien il vous en faudra.

Il est important de choisir la bonne taille, pour éviter les fuites et être à l’aise. Pour le choix de la taille, il faut prendre la même taille que si vous achetiez une culotte normale. Au besoin, demandez conseil avant d’acheter.

Il est recommandé de faire tremper sa culotte menstruelle dans une bassine d’eau pendant une demi-journée avant la première utilisation. Ou de la passer en machine à laver. Cela améliore l’efficacité d’absorption. Une fois sèche, vous pouvez la porter. Pour un premier essai, il est recommandé de tester votre culotte de règles au calme chez vous afin de pouvoir vous changer facilement et rapidement si besoin. Ainsi, vous pourrez évaluer plus facilement combien de temps vous tenez avec une culotte.

  1. Rincez votre culotte menstruelle à l’eau froide ou tiède. Attention, l’eau chaude risque de cuire le sang et donc de limiter les capacités d’absorption. Il faut rincer abondamment et essorer la culotte jusqu’à ce que l’eau soit claire.
  2. Nettoyez votre culotte de règles à la main avec un savon neutre (Évitez d’utiliser un savon gras, qui peut obstruer les pores de la membrane respirante et donc réduire l’efficacité de votre culotte menstruelle.
    OU mettez-la en machine (dans un filet de lavage de préférence) en programme délicat (maximum 30°C) avec une lessive et le reste de votre linge, sans adoucissant et sans blanchissant.
  3. Laissez la culotte sécher à l’air libre. Le sèche-linge et le fer à repasser sont déconseillés si vous voulez garder votre culotte menstruelle belle et efficace.

Oui il est tout à fait possible de laver ses culottes de règles avec son linge habituel. Si vous rincez bien vos culottes à l’eau froide avant de lancer une machine, il n’y aura pas de risque de tâcher vos vêtements.

Il est conseillé de la laver le plus rapidement possible après utilisation. Si vous devez attendre un ou plusieurs jours, on vous conseille d’au moins rincer la culotte à l’eau froide ou de la laisse tremper pour retirer l’excès de sang.

Des taches de sang peuvent apparaitre sur votre culotte pour plusieurs raisons. Cela peut être dû à un mauvais rinçage, à une durée trop longue entre le rinçage et le lavage, à l’utilisation d’un produit nettoyant non adapté ou tout simplement à l’acidité de votre sang.

Si vous avez lavé votre culotte menstruelle et qu’il y a une tâche de sang, sachez que cela n’est pas sale et n’empêche pas l’efficacité de la culotte.

Si vous voulez enlever ces tâches, vous pouvez utiliser la méthode du percarbonate. Il vous suffit de faire tremper toute une nuit votre culotte dans une bassine d’eau chaude avec 1 à 2 cuillères à soupe de percarbonate de sodium. Vous les laver ensuite comme à votre habitude.

En saison pluvieuse, une culotte menstruelle mettra forcément plus de temps à sécher. Il faudra compter une bonne nuit, parfois même une nuit et une matinée pour que la culotte soit complètement sèche. Pour optimiser le séchage, préférez un séchage à l’air libre, au contact direct du soleil.

Cela n’est pas très grave, mais il se peut qu’elle soit moins absorbante, car les composants de celui-ci se fixent dans le molleton et saturent les fibres. Il vous faudra la relaver une à deux fois en machine pour éliminer l’adoucissant. Aussi, on t’invite à quand même essayer de la porter en fin de cycle lorsque ton flux est moins abondant pour te faire une idée.

La plupart des lessives du commerce font l’affaire. Il faut surtout éviter les lessives très concentrés en agents gras (savon de Marseille, noir, d’Alep, huiles essentielles…) car cela peut saturer les fibres absorbantes.

Tout à fait. Un véritable avantage de la culotte menstruelle, c’est qu’elle peut être portée pendant toute la journée d’école grâce à ses propriétés absorbantes et anti fuites.

Nous conseillons aux jeunes filles de bien choisir le modèle de culotte en fonction du flux, mais aussi de prévoir une culotte de rechange et un sac hermétique, au cas où il faudrait se changer au cours de la journée.

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